Une audience petite se travaille finement
La Martinique, c'est quelques centaines de milliers de personnes. On sature vite. Le ciblage doit donc être précis, et les créations renouvelées avant que les gens ne s'en lassent — pas après.
Toucher votre audience locale là où elle passe son temps — sans brûler votre budget sur des gens qui ne viendront jamais.
La Martinique, c'est quelques centaines de milliers de personnes. On sature vite. Le ciblage doit donc être précis, et les créations renouvelées avant que les gens ne s'en lassent — pas après.
Contrairement à Google, personne ne cherche votre produit sur Instagram : on l'y découvre. On construit donc en deux temps — faire connaître d'abord, relancer ceux qui ont montré de l'intérêt ensuite.
Les vues et les réactions ne paient pas les factures. Le suivi est branché sur ce qui compte : les messages, les appels, les formulaires, les ventes.
Le détail exact est fixé dans la proposition écrite, après notre premier échange.
Pas forcément. Ça dépend d'où sont vos clients. En Martinique, les deux réseaux sont très utilisés, mais pas par les mêmes personnes ni pour les mêmes achats. On choisit selon votre activité.
Souvent oui, et c'est même préférable : des photos réelles de votre activité fonctionnent mieux que des images de banque. On les retravaille au format publicitaire.
Apparaître au moment exact où quelqu'un cherche ce que vous vendez. C'est le seul canal où l'intention d'achat est déjà là.
DécouvrirUn site qui vous ressemble, qui charge vite, et dont chaque page a une raison d'exister. Pas un gabarit acheté qu'on remplit.
DécouvrirTrente minutes au téléphone suffisent généralement à y voir clair. Sans engagement, et si la réponse est que vous n’avez besoin de rien, je vous le dirai.
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